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Matériel_injection_inhalationL’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient de publier un rapport de surveillance intitulé « Matériel d’injection et d’inhalation pour prévenir la transmission du VIH et des hépatites B et C chez les personnes qui utilisent des drogues par injection au Québec : avril 2015 à mars 2016″.

Source : INSPQ

La distribution de matériel d’injection stérile pour prévenir la transmission du VIH et des hépatites B et C chez les personnes qui utilisent des drogues par injection (UDI) est une stratégie de santé publique reconnue efficace. Elle fait partie de l’offre de services de santé publique décrite dans le Programme national de santé publique 2015-2025 (MSSS, 2015) et appuyée par l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec (OIIQ, 1998) et l’Ordre des pharmaciens du Québec (OPQ, 1998).

Ce rapport présente les quantités de matériel d’injection et d’inhalation qui sont remises par les directions de santé publique (DSP) aux centres d’accès au matériel d’injection (CAMI). Les CAMI participant à ce programme de prévention sont des organismes communautaires (OC), des pharmacies, des CLSC, des centres hospitaliers (CH), des cliniques, des groupes de médecine familiale, ainsi que des centres de réadaptation en dépendance.

L’accès au matériel d’injection stérile contribue à limiter la transmission des infections au VIH chez les personnes UDI. La remise de matériel d’injection et d’inhalation aux CAMI qui en font la demande à leur DSP est un bon indicateur permettant de suivre la situation dans les différentes régions du Québec. Les organismes communautaires sont des points de distribution importants avec plus des deux tiers du matériel d’injection reçu des DSP. Les pharmacies et les CLSC viennent, pour leur part, compléter cet accès.

La distribution de plus de 2,6 millions de seringues annuellement est un bon indicateur de l’efficience du programme de prévention auprès des personnes UDI. Par contre, l’accès au matériel d’inhalation est encore sous-optimal et il devrait être étendu à l’ensemble des régions.

Depuis l’implantation des CAMI à la fin des années 1980, les types de substances consommées et injectées ont varié et de nouvelles tendances s’observent au fil des ans. Grâce au réseau de surveillance SurvUDI (Leclerc et collaborateurs, 2016), il est possible de suivre l’évolution de la situation et d’adapter les mesures de prévention. Ainsi, la préoccupation des dernières années se porte sur les risques accrus de surdoses associés à l’injection de médicaments opioïdes. L’accès au matériel d’injection adapté à cette situation est en vigueur depuis le début d’octobre 2017.

Pour en savoir plus, consultez le document en ligne sur le site de l’INSPQ (en français, 6 pages)

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