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Rapport_santé_mentale_CanadaL’Agence de la santé publique du Canada vient de rendre disponible le rapport Les maladies mentales au Canada, 2015 dans la série Rapport du système canadien de surveillance sur les maladies chroniques.

Source : Le rapport, p. 2-3.

À chaque année, environ cinq millions de Canadiens (soit environ un sur sept) utilisent des services de santé pour des maladies mentales. Cette proportion normalisée selon l’âge des personnes ayant recours à des services de santé pour cette raison, quoiqu’élevée, est restée stable entre 1996–1997 et 2009–2010 (entre 13,2 % et 14,2 %).

Les adultes canadiens, particulièrement les aînés, sont plus susceptibles que les enfants et les adolescents d’utiliser des services de santé pour des maladies mentales, mais l’augmentation relative la plus forte au cours de la période de surveillance de 14 ans a été observée chez les jeunes adolescents (de 10 à 14 ans). Il est important de noter que près d’une personne sur quatre âgée de 80 ans et plus utilise des services de santé pour des maladies mentales, bien que cette tendance tienne probablement à l’inclusion de la démence parmi les troubles mentaux figurant dans la CIM.

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’utiliser des services de santé pour des maladies mentales, surtout celles âgées de 25 à 39 ans. Une combinaison de facteurs génétiques, biologiques, comportementaux et socioculturels peut expliquer cet écart. Par ailleurs, les garçons (âgés de moins de 15 ans) sont plus susceptibles d’utiliser des services de santé pour des maladies mentales que les filles, probablement à cause des troubles des conduites ou de déficit de l’attention, qui sont plus fréquents chez les garçons. En 2009–2010, la prévalence normalisée selon l’âge d’utilisation des services de santé pour des maladies mentales chez les personnes âgées d’un an et plus était la plus élevée en Nouvelle-Écosse (16,8 %) et en Colombie-Britannique (15,1 %), et la plus faible à Terre-Neuve-et-Labrador (10,5 %), au Québec (11,0 %) et dans les Territoires du Nord-Ouest (11,0 %). Ces écarts d’une province ou d’un territoire à l’autre peuvent dénoter des différences dans la répartition de facteurs associés à la santé mentale (de l’individu à la société). Toutefois, des différences au niveau de la détection et du traitement des maladies mentales, ainsi que des différences en matière de codage des données, de soumission aux bases de données, de modèles de rémunération et de pratiques de facturation pro forma peuvent aussi jouer un rôle.

Une prévalence plus élevée d’asthme et de maladies pulmonaires obstructives chroniques (MPOC) et, dans une moindre mesure, de cardiopathie ischémique, de diabète et d’hypertension a été observée chez les personnes ayant utilisé des services de santé pour des maladies mentales par rapport aux personnes qui ont utilisé des services pour d’autres maladies ou affections. Le lien entre les maladies mentales et d’autres maladies et affections chroniques demeure mal compris. Toutefois, il a été démontré que les personnes atteintes d’une maladie mentale comme les troubles dépressifs et anxieux sont aussi plus susceptibles d’être atteintes d’une maladie ou d’une affection chronique comorbide comme une maladie cardiovasculaire, l’asthme ou une MPOC, et que les personnes qui ont une maladie ou une affection chronique sont plus susceptibles d’être atteintes de troubles dépressifs et anxieux.

Pour en savoir plus, consultez le rapport en ligne sur le site du gouvernement du Canada (en français, 39 pages)

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