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Une étude réalisée sur 5 sites au Canada et un site américain auprès de 606 personnes rencontrant les critères du DSM-IV-TR pour le trouble dépressif majeur ou le trouble bipolaire (I ou II) a permis de confirmer la haute prévalence des problèmes de jeu chez cette clientèle.

La prévalence de problèmes de jeu au cours de la dernière année était aussi élevée chez ceux souffrant de trouble dépressif majeur (12.5%) que chez ceux souffrant de troubles bipolaires (12.3%). Le taux de jeu était deux fois plus élevé chez les hommes (19.5%) que chez les femmes (7.8%) avec le trouble bipolaire, toutefois il n’y a pas de différence significative parmi la population souffrant de trouble dépressif majeur. Les résultats de la recherche suggèrent que les gens souffrant d’un trouble de l’humeur sont 6 fois plus à risque de rencontrer les critères pour un problème de jeu que la population générale, puisque les problèmes de jeu affectent environ 2% de la population canadienne.

Pour en savoir plus, consultez le résumé ou l’article.

Référence :

Kennedy, S. H., Welsh, B. R., Fulton, K., Soczynska, J. K., McIntyre, R. S., O’Donovan, C., Milev, R., … le Melledo, J.-M. (2010). Frequency and correlates of gambling problems in outpatients with major depressive disorder and bipolar disorder. Canadian Journal of Psychiatry, 55 (9), 568-576.

 Ce périodique est disponible sur les rayons du Centre québécois de documentation en toxicomanie.

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