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Le Centre canadien de lutte contre les toxicomanies (CCLT) vient de mettre à jour deux des 5 rapports de sa série Dissiper la fumée entourant le cannabis.

Dissiper_fumee_cannabis2Usage de cannabis et de cannabinoïdes à des fins médicales (en français, 22 pages) / Source : le rapport p. 1

Points clés :

  • Les professionnels de la santé doivent avoir accès aux meilleures données scientifiques disponibles pour pouvoir aider leurs patients à faire des choix éclairés concernant l’usage de cannabis et de cannabinoïdes à des fins médicales. Il existe un important besoin d’établir des essais cliniques potentiels bien conçus au Canada qui évaluent l’efficacité du cannabis et des cannabinoïdes pour le traitement d’une variété de conditions.
  • Selon des données probantes, le cannabis et les cannabinoïdes ont montré leur efficacité à soulager la nausée, les vomissements et certains types de douleur ainsi qu’à stimuler l’appétit. Cela dit, il n’y a pas suffisamment de recherches pour promouvoir l’utilisation du cannabis et des cannabinoïdes en tant que solution de  première ligne pour soigner ces symptômes.
  • Il faut faire plus de recherches afin de déterminer les risques associés à l’usage de cannabis à des fins médicales. Cependant, les recherches sur l’usage chronique de cannabis ont constaté que cette substance est liée à des risques et des méfaits comme une diminution des fonctions cognitives ainsi que des symptômes respiratoires nocifs.
  • Les patients qui ingèrent du cannabis à des fins médicales n’ont pas accès à la dose fiable, normalisée et reproductible qu’ils obtiendraient en consommant des produits cannabinoïdes administrés à des doses contrôlées (p. ex. capsules, vaporisateurs oraux).
  • Des recherches se penchent actuellement sur l’efficacité des éventuels usages thérapeutiques des produits cannabinoïdes pour soulager des conditions comme la sclérose en plaques, les troubles psychiatriques, l’épilepsie, les maladies inflammatoires, le cancer, l’obésité, le glaucome et les maladies neurodégénératives. Bien que les résultats de ces recherches soient contradictoires ou insuffisants pour en tirer des conclusions, il y a de nouvelles recherches prometteuses qui appuient le traitement de certaines de ces conditions.

 

Dissiper_fumee_cannabis Consommation chronique, fonctionnement cognitif et santé mentale (en français, 16 pages) / Source : le rapport p. 1

Points clés :

  • La consommation chronique de cannabis est liée à de légers déficits cognitifs et à un risque accru de problèmes de santé mentale. Ces liens soulèvent la possibilité que sa consommation puisse aussi nuire au fonctionnement scolaire, professionnel et social, en particulier chez les jeunes. Il est nécessaire de déployer des efforts afin d’empêcher, de retarder et de diminuer la consommation de cannabis chez les adolescents et les jeunes adultes.
  • La consommation chronique de cannabis est associée à des atteintes légères de la mémoire, de l’attention et d’autres fonctions cognitives. La mesure dans laquelle ces atteintes sont réversibles après le sevrage est incertaine.
  • Les données récentes indiquent que la consommation chronique de cannabis peut nuire au développement du cerveau et au fonctionnement des régions de celui-ci qui sont essentielles aux processus cognitifs et émotionnels.
  • Des études longitudinales indiquent que la consommation chronique et précoce de cannabis est associée à un risque accru de symptômes de psychose ou de schizophrénie, en particulier chez ceux qui ont un risque génétique préexistant. Selon les données préliminaires, ce risque pourrait être plus important chez les personnes qui consomment du cannabis à teneur élevée en (−) trans-Δ9-tétrahydrocannabinol (THC) et à faible teneur en cannabidiol (CBD).
  • Les plus récentes recherches indiquent qu’il existe un lien entre la consommation chronique de cannabis et un risque de troubles de santé mentale, comme les troubles anxio-dépressifs et les comportements suicidaires. Toutefois, des recherches longitudinales plus approfondies seront nécessaires pour comprendre la nature de ces liens et déterminer s’ils s’expliquent par d’autres facteurs.

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