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Le American Journal of Psychiatry vient de rendre disponible en prépublication un article de chercheurs canadiens faisant le lien entre la consommation de méthamphétamine et la schizophrénie.

Les chercheurs se sont basés sur les dossiers de patients dont les congés ont été accordés entre 1990 et 2000 dans les hôpitaux de Californie. Les patients dont les conditions étaient liées à la consommation de méthamphétamine, d’alcool, de cannabis, de cocaïne ou d’opiacés ont été comparés avec des patients traités pour appendicite. La cohorte de patients liés à la  méthamphétamine avait un risque significativement plus élevé de développer une schizophrénie comparativement aux cohortes de patients liés à l’appendicite, l’alcool, la cocaïne et les opiacés, mais pas significativement différent de celle des patients liés au cannabis. Le risque de développer une schizophrénie était plus élevé dans tous les groupes liés à une substance que dans celui lié à l’appendicite.

Pour en savoir plus, consultez le résumé de l’article sur le site de l’éditeur (en anglais)

Ce périodique est disponible sur les rayons du Centre québécois de documentation en toxicomanie.

Référence :
Callaghan, R.C., Cunningham, J.K., Allebeck, P., Arenovich, T., Sajeev, G., Remington, G., … Kish, S.J. (2011). Methamphetamine use and schizophrenia: A population-based cohort study in California. American Journal of Psychiatry. Prépublication. doi: 10.1176/appi.ajp.2011.10070937

1 commentaire

  1. Jean-Sébastien Fallu dit :

    Cette étude ne dit pas grand chose sur la relation causale entre les deux phénomènes. Tel que reconnu dans les limites de l’étude, il est possible que certaines personnes avaient un problème de santé mentale antérieur à la consommation ou que ce problème se serait avéré plus tard ou dans une moindre gravité sans la consommation. De plus, les participants qui ont été à l’hôpital sont susceptibles d’avoir une consommation élevée voire problématique. Il ne faut pas banaliser ce résultat, mais il ne faut pas non plus conclure à un lien causal entre la consommation de méthamphétamines et la schizophrénie sur la base de ces résultats.

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