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Vie_retablissement_CanadaLe Centre canadien sur les dépendances et l’usage de substances (CCDUS) vient de rendre disponible un rapport et une trousse d’outils de communication portant sur le rétablissement de la toxicomanie au Canada.

Conclusions principales du rapport (source : le rapport, p. 1-2)

  • Les Canadiens en rétablissement qui ont pris part au sondage ont dit avoir commencé à consommer des substances et avoir connu leur première toxicomanie à un jeune âge (âge médian de 13 et 18 ans respectivement), sans différence entre les sexes.
  • Les répondants ont signalé de nombreuses incidences négatives sur la santé, les finances, la vie familiale et sociale, le travail et les études, ainsi que de nombreux autres problèmes juridiques en période de toxicomanie.
  • L’alcool, qu’ont mentionné 93,3 % des participants, était la substance la plus consommée pendant une toxicomanie active. De plus, l’alcool était la principale drogue de choix pendant une toxicomanie active, avec 50,5 % des répondants qui en consommaient.
  • La majorité des répondants en rétablissement ont dit avoir une qualité de vie positive, 90,7 % d’entre eux disant avoir une excellente, très bonne ou bonne qualité de vie.
  • La définition du rétablissement des répondants comprenait l’abstinence, une meilleure santé, la présence de liens sociaux et un bon fonctionnement social, ainsi qu’une meilleure qualité de vie.
  • Plus de la moitié des répondants (51,2 %) ont réussi à atteindre un état de rétablissement stable, sans aucune rechute.
  • Les répondants ont emprunté divers chemins pour entamer et poursuivre un processus de rétablissement, plusieurs ayant choisi une combinaison de ressources familiales, professionnelles et d’entraide.
  • Les facteurs que les répondants considéraient comme les plus importants pour entamer le rétablissement étaient : 1) la qualité de vie (69,1 %); 2) la santé mentale ou émotionnelle (68,0 %); 3) les relations conjugales, familiales ou autres (64,9 %); et 4) la santé physique (45,5 %).
  • Les ressources ou programmes de rétablissement les plus couramment utilisés étaient les groupes d’entraide en 12 étapes (91,8 %) et les programmes spécialisés dans le traitement de la toxicomanie (de 60,6 % pour les programmes de traitement en établissement à 5 % pour les programmes de traitement de la toxicomanie des Premières Nations).
  • Parmi les répondants, 82,5 % ont dit avoir rencontré des obstacles à l’amorce d’un processus de rétablissement. Les plus communs étaient : 1) le fait de ne pas être prêt ou de ne pas croire que le problème était suffisamment grave; 2) le fait d’être préoccupé par les perceptions qu’ont les gens des personnes en rétablissement; 3) le fait de ne pas savoir où obtenir de l’aide; 4) le manque de réseaux sociaux de soutien; et 5) les longues périodes d’attente pour obtenir le traitement.
  • Les répondants ont signalé, dans 47,1 % des cas, des obstacles systémiques à l’accès au traitement, y compris les longues périodes d’attente pour obtenir le traitement, un manque d’aide professionnelle pour des problèmes de santé mentale ou émotionnelle, le coût des services de rétablissement, le manque de programmes ou de soutiens dans leur communauté, la qualité des services offerts dans leur communauté et le manque de programmes ou de soutiens adaptés à leurs besoins culturels ou linguistiques.
  • Même si la majorité des participants ont dit avoir rencontré des obstacles à l’amorce d’un processus de rétablissement, 54,2 % d’entre eux n’ont pas signalé d’obstacles à la poursuite du rétablissement.
  • Pendant une toxicomanie active, 48,7 % des répondants ont dit avoir perçu une certaine stigmatisation ou discrimination, comparativement à 33,2 % pendant le rétablissement.
  • Si on compare leur mode de vie en période de toxicomanie active, les répondants en période de rétablissement étaient plus susceptibles d’avoir un logement
    stable (95,9 % contre 65,4 %), de participer à des activités familiales (90,3 % contre 31 %), d’avoir un emploi stable (79,1 % contre 52,6 %), de payer leurs comptes (93,5 % contre 42,2 %) et leurs impôts (77,4 % contre 43,4 %) à temps, de faire souvent du bénévolat pour des activités de service communautaire (66,8 % contre 14,4 %) et de planifier pour l’avenir (88,8 % contre 22,3 %).
  • Les résultats positifs dont fait état le sondage La vie en rétablissement de la toxicomanie au Canada sont semblables à ceux recensés par des sondages semblables menés aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Australie.

La trousse d’outils de communication contient les documents suivants à télécharger :

  • Rapport La vie en rétablissement de la toxicomanie au Canada
  • Messages clés
  • Présentation PowerPoint
  • Affiches imprimables
  • Infographies
  • Documents pour les médias sociaux
  • Bannières

Pour en savoir plus, consultez le rapport et la trousse d’outils de communication en ligne sur le site du CCDUS (en français)

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